Café chat Sibérien | 205, chemin Old Chelsea | Chelsea (Québec) | 819.827.MEOOW (6366)

Notre café

Notre délicieux café

Au Café chat Sibérien, nous souhaitons rendre votre expérience unique en tout point, c’est pourquoi nous sommes fiers de travailler en collaboration avec Richard O’Neill Le Moussonneur.

CaféSi vous êtes déjà allé aux Îles-de-la-Madeleine, trois souvenirs inoubliables resteront gravés dans votre esprit à tout jamais: les magnifiques paysages, la gentillesse des Madelinots et le café du Moussonneur.  Tout comme nous, vous ne pourrez plus boire autre chose!  Nous sommes très fiers d’annoncer que ces cafés grandement recherchés sont maintenant servis et en vente chez nous en format 1/2 livre et 1 livre, et ce pour votre plus grand plaisir.

Le Café Moussonneur des Îles-de-la-Madeleine est un café de spécialité unique au monde. Il est reconnu pour les subtilités de ses saveurs exceptionnelles, son créma onctueux, sa moindre acidité, ainsi que sa légèreté. Il est le seul café au monde à être transformé par l’humidification à l’eau de mer et aux vents salins, pour ensuite être séché au soleil.  Vous pouvez le reconnaître grâce à son logo représentant une vague d’eau de mer se jetant dans une tasse de café.

Un peu d’histoire pour éclairer le délire de ce Maître-Torréfacteur, Barista et Moussonneur Richard O’Neill, qui l’amena à transformer le café vert à l’eau de mer !

Origine des cafés moussonnés

Dans les années 1700, l’exportation du café s’effectuait par bateaux à voiles du sud-ouest de l’Inde vers l’Angleterre, l’Autriche, l’Allemagne, les Pays-Bas. Le voyage pouvait durer 6 mois. Le café, dans les cales de ces bateaux, était inévitablement altéré par l’humidité de l’eau de mer. Arrivé en Angleterre, il était prisé et faisait fureur auprès des maîtres torréfacteurs et connaisseurs de cafés. Cette tradition s’est perdue avec l’arrivée des bateaux à moteur et l’ouverture du canal de Suez. C’est en arrivant aux Îles-de-la-Madeleine, que Richard O’Neill, s’inspira de cette tradition perdue, de l’air salin de ces Îles étroites au cœur du Golfe, pour reproduire à sa façon, le goût tant recherché par les maîtres torréfacteurs des années 1700.

Depuis l’été 2008, en recherche et développement, il ajoute une corde à son arc en  devenant Le Moussonneur. Profitant du climat estival des Îles-de-la-Madeleine, de la qualité de l’eau de mer et des forts vents salins, il créa ainsi sa propre période de mousson.

Choix des grains et lieux de transformation

Le Moussonneur sélectionne savamment et importe ses grains de café verts selon des critères précis (méthodes de récolte, qualité des récoltes, uniformité des grains, etc.) plusieurs semaines avant leur transformation. Le lieu pour effectuer la transformation est sélectionné selon  des caractéristiques précises (site naturel, entre la mer et la dune, niveau d’humidité et d’embruns idéaux, qualité de l’eau, sa température, sont des éléments qui doivent être exemplaires).

L’humidification: la mer du golfe

Le Moussonneur crée sa propre mousson annuelle, tous les mois de juillet et d’août, en immergeant ses grains dans la mer du golfe. L’immersion peut durer quelques heures et prend fin au moment où les grains ont imprégné le taux d’humidité souhaité.

Le séchage: vents salins et soleil

Les grains, gorgés à souhait d’eau saline, sont ensuite étalés sur les treillis des tables en bois, fabriquées de façon artisanale par le Moussonneur et son équipe. Les grains sont régulièrement raclés pendant leur exposition aux forts vents salins et au soleil. Le processus prend fin  lorsque les grains atteignent le taux de sécheresse souhaité, permettant leur entreposage pour une période d’environ un an. Lors de pluie, les tables sont recouvertes afin d’en protéger les grains. Des échantillonnages sont régulièrement prélevés à toutes les étapes de transformation, dans le but d’analyser en laboratoire l’évolution des grains. Des évaluations organoleptiques sont aussi effectuées. La transformation nécessite donc une surveillance constante, jour et nuit et une analyse régulière.

Le Moussonné des Îles

Une fois séché, le produit final est appelé Le Moussonné des Îles-de-la-Madeleine et est entreposé dans les locaux du Moussonneur, dans l’attente d’être torréfié. Il possède une saveur particulière et distinctive de tous les autres cafés en raison du sodium de mer qu’il conserve en s’asséchant au soleil. Ce sodium  transforme ses propriétés chimiques, lors de la torréfaction, en se mélangeant aux huiles naturelles du café.

Le Moussonné des Îles-de-la-Madeleine est légèrement moins caféiné et moins acidulé. En espresso, son créma est plus onctueux.  On notera des touches florales, de noisettes et légèrement chocolatées.

Tiré du Site Internet du Café du Moussonneur
Richard O’Neill